Chauffage : six choses indispensables à savoir sur le ramonage
Chauffage : six choses indispensables à savoir sur le ramonage
"www.lunion.fr"
C’est le coup de feu pour les professionnels du ramonage. L’intervention de ces spécialistes des conduits d’évacuation des fumées est obligatoire dans certains cas.
l faut s’y résoudre chaque année et dès octobre enclencher le chauffage dans les habitations. Lorsqu’il s’agit d’équipements qui comportent un conduit d’évacuation des fumées, les consignes à suivre sont capitales. Les ramoneurs sont d’excellents conseils. Mieux : ils sont les seuls à pouvoir intervenir pour entretenir votre installation et assurer son fonctionnement en toute sécurité.
Quelles installations ?
Toutes celles qui comportent un conduit d’évacuation des fumées. Cela vaut pour les poêles ou chaudières à bois, les inserts, les poêles à pellets mais aussi les poêles ou chaudière à charbon, à fioul ou au gaz. Evidemment, elles doivent avoir été réalisées par un professionnel.
A quelle fréquence ?
Selon les ramoneurs, tel Didier Lejard qui intervient dans l’Aisne, la Somme, l’Oise mais également à Paris, cet entretien doit être effectué au minimum une fois par an pour éliminer les dépôts de bistre. Pour les installations en fonctionnement, cette fréquence, définie par le règlement sanitaire départemental, est fixée à deux passages par an. Un ramonage donc en période d’utilisation (période de chauffe) et un autre à l’arrêt de l’installation.
Par qui ?
Dans l’Aisne, on recense une demi-douzaine de professionnels dédiés au ramonage. On trouve de tout. De l’entreprise de couverture, de vente d’appareils de chauffage ou de combustible, à la micro-entreprise, parfois non agrée. Le secteur est hétérogène. Mieux vaut s’adresser à un ramoneur qualifié qui sera en mesure d’effectuer un diagnostic de sécurité de l’installation et de délivrer une facture. Le cas échéant, il refusera d’intervenir si l’ensemble sur lequel il doit travailler est finalement non confirme.
Est-ce obligatoire ?
Oui. Les propriétaires dont l’habitation comporte une installation avec conduit, mais aussi les locataires doivent recourir aux services d’un ramoneur. Les assureurs l’exigent et en cas d’accident peuvent en son absence diminuer fortement leur remboursement. En cas d’incendie, le défaut d’entretien peut en outre être condamné par une contravention de 3e classe pouvant aller jusqu’à 450 euros.
Que faire soi-même ?
D’abord utiliser un combustible de très bonne qualité. « S’il s’agit de bois, son humidité doit être comprise entre 14 et 20 %. La sécheresse du combustible compte plus que l’essence utilisée. On trouve des appareils simples et peu cher pour faire cette mesure ». Ensuite, éviter de privilégier l’esthétique d’un appareil de chauffage sur son rendement. Car « un appareil trop gros pour le volume à chauffer sera utilisé au ralenti ce qui favorise le dépôt de bistre ». La « bûche de ramonage », ne garantit pas un bon nettoyage.
Combien ?
L’intervention d’un ramoneur dure de 30’ à une heure en moyenne pour un prix variant de 65 à 85 euros. Et lui, il démonte, gratte, nettoie, aspire (et remonte le tout !).
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